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La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Clickelnet à 12h07
pendant On a tous envie d'être un héros
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent RécréaBide Toudouceman.
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vvfd à 09h19
pendant C'est Okay !
JE NE MANGE PAS DE GRAINES
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Forum : Bla bla
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Messages |
Klakmuf
Camé
Inscrit depuis le 29/09/2003
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SOS interlude
Le 19-10-2004 à 13:19:52
Je vous parle d'un temps que les moins de…ça commence à chiffrer…ne peuvent pas connaître. Dans les années 70, sur Antenne 2, il n'était pas rare de voir un interlude représentant des A et des 2 sur une portée musicale, sujets d'histoires destinées à faire patienter en attendant le programme suivant. Quelqu'un d'avisé s'en souviendrait-il, et si oui, existe-t-il un site y faisant référence ou encore mieux, proposant des extraits de ce pan d'histoire télévisuelle?
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ploum la chenille
Crise à l'idée
Inscrit(e) depuis le 11/06/2004
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Re: SOS interlude
Le 19-10-2004 à 14:55:18
moi je m'en souviens !
Je ne suis plus très sûre d'avoir vu un site s'y référant, par contre…
J'ai pu trouver des trucs sur Loéki (le petit lion de TF1) et sur coco shaker, mais pour "les A et les 2", je bloque. Je vais fouiner, et peut-être que je pourrai te rapporter un os.
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: SOS interlude
Le 19-10-2004 à 15:30:44
Ce n'est pas Lo éki mais Loeki et ça se prononce Louqui aux Pays-Bas d'où il est originaire… ;o)
je pinaille
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span
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 17/08/2004
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Re: SOS interlude
Le 19-10-2004 à 15:42:56
de la part d'un vieux coulant ce n'est pas surprenant…
je relativise
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: SOS interlude
Le 19-10-2004 à 17:17:58
Je m'en souviens parfaitement moi aussi, et de la musique également…
Néanmoins, pas moyen de retrouver de référence sur internet jusqu'ici. Sans un titre précis, il est vrai que ce pourrait être difficile.
Mais je suis tout de même parvenu à récupérer en mp3 la musique du "petit train rébus", qui a longtemps servi d'interlude à l'ORTF… cela intéresse-t-il quelqu'un ici ?
… bah, on va dire que oui ! Alors, ici : interludes
je suis immortel : le Félix renaît toujours de ses cendres…
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: SOS interlude
Le 19-10-2004 à 17:24:04
la musique du train rébus existe aussi en disque sur un EP Trianon réf. 4486ets comprenant Histoires sans paroles, Bonne nuit les petits, Bayard, Thierry la fronde et quelques autres
L'eau glacée est plus froide que l'eau bouillante
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eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
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Re: SOS interlude
Le 19-10-2004 à 17:36:55
essaie lÃ
Si t'as besoin de rien, tu m'demandes
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morille
Accro
Inscrite depuis le 19/09/2004
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Re: SOS interlude
Le 19-10-2004 à 23:03:10
Ah oui !!!….oh la laaaa !….. je me souviens des petits 2 sur une portée musicale mais je ne me souviens ni du titre ni de la musique donc je ne suis d'aucun secours dans ce thread.
Par contre je tiens à remercier eric1871 pour ce lien : de nombreux classiques mais aussi des choses moins fréquentes, bien enfouies dans la mémoire et qui ressortent tout d'un coup. Merci, c'est un peu nostalgique mais très sympa.
Kronenbourg à la poste - Chronopost à la bourre
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: SOS interlude
Le 20-10-2004 à 08:53:51
En fait, les "2" de l'interlude n'ont jamais été sur une portée mais… sur les lignes d'un cahier d'écolier !
je suis immortel : le Félix renaît toujours de ses cendres…
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Klakmuf
Camé
Inscrit depuis le 29/09/2003
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Re: SOS interlude
Le 20-10-2004 à 10:46:04
En effet, c'est ce dont je viens de m'apercevoir en ayant jeté un œil (et le bon) sur le lien d'Eric1871. Mea culpa, une erreur de neurone dans le compartiment souvenirs.
C'était tout de même plus agréable d'attendre un programme (je ne sais, Aujourd'hui Madame, Des chiffres et des lettres, peut-être) avec ce type d'interlude qu'avec des publicités en-veux-tu-en-voilà ou la promotion du prochain tube de Lorie.
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Malak'
Pochettron
Inscrit depuis le 09/01/2004
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Re: SOS interlude
Le 20-10-2004 à 11:03:40
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: SOS interlude
Le 20-10-2004 à 11:09:48
Je suis d'accord avec Klakmuf. Il ne reste plus guère aujourd'hui que "La Cinq" française, qui diffuse encore de petits documentaires - animaliers ou autres - lorsqu'il y a un trou de quelques minutes dans leur horaire… quoique les annonceurs ont trouvé ces dernières années une belle astuce : ils nous offrent désormais ces mini reportages d'une minute, emballés dans deux écrans publicitaires pour leur enseigne. Et tout ça à l'insu de notre plein gré…
je suis immortel : le Félix renaît toujours de ses cendres…
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morille
Accro
Inscrite depuis le 19/09/2004
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Re: SOS interlude
Le 20-10-2004 à 11:17:54
Ben j'ai pas dû ouvrir le bon œil sur le site indiqué par eric1871 : j'ai pas vu les petits 2 sur les lignes du cahier. Quelqu'un peut m'aider pour trouver sans tout mettre sans dessus-dessous. A l'occasion. Merci d'avance…
Kronenbourg à la poste - Chronopost à la bourre
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chewbakagirl
Sain(e) d'esprit
Inscrit(e) depuis le 21/10/2004
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Re: SOS interlude
Le 22-10-2004 à 00:35:35
Pour les petits 2, reste les archives d'antenne 2 c'est vra i que c'était chouettounet … en passant je vais mettre tout le monde d'accord, les petits étaient supersouples et se transformaient parfois en note de musique;;; et toc
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Vizlampleur
Le rang Broum-Aide
Inscrit depuis le 14/12/2003
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Re: SOS interlude
Le 29-10-2004 à 09:21:59
J'ai fait un tour sur le lien d'Eric1871, où j'ai retrouvé les petits 2. On trouve même les "Histoires sans paroles" avec son tacot et l'ambiance années folles. J'avais complètement oublié. Maintenant les souvenirs reviennent, c'est malin ! C'était bon la télé d'il y a trente ans.
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FrDakota
Pierre D'ac
Inscrit(e) depuis le 19/07/2003
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Re: SOS interlude
Le 29-10-2004 à 13:09:23
A noter que la semaine prochaine France 2 fête ses 40 ans. Plus de 4 heures d'émissions souvenir. A voir. :D
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: SOS interlude
Le 29-10-2004 à 14:57:48
C'est vrai, ça ? Alors ça va nous faire bizarre de voir Gérard Holtz quand il était petit !…
je suis immortel : le Félix renaît toujours de ses cendres…
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Le Chibouk
Village Pimple
Inscrit(e) depuis le 15/12/2003
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Re: SOS interlude
Le 29-10-2004 à 15:11:56
Peut-être qu'on remontrera cette séquence terrible du bon vieux Gérard lors du Dakar avec sa tenue de baroudeur des sables et sa barbe noire.
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Malak'
Pochettron
Inscrit depuis le 09/01/2004
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Re: SOS interlude
Le 29-10-2004 à 15:21:03
Et sûr qu'on reverra pas les autres images de Gérard (mais Depardieu cette fois) complètement "déchiré" après la cérémonie des Césars, en direct du Fouquet's (ça devait être en 1987 ou 1988), répondant à Claire Chazal dans le journal de la nuit : "est-ce que vous êtes claire Claire ? " et autres finasseries…
Complètement surréel .
Si je ne l'avais pas enregistré , je me serais réveillé le lendemain persuadé d'une "hallu"…
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: SOS interlude
Le 29-10-2004 à 15:43:21
Entre les 40 ans de France 2, les 20 ans de Canal et les 50 ans d'Europe 1 l'année prochaine, on va en bouffer du gâteau
EXCLUSIF: Selon nos sources, Jeanne d'Arc n'aurait pas été victime uniquement de brûlures d'estomac… Affaire à suivre
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: SOS interlude
Le 29-10-2004 à 15:56:56
Ça risque d'être assez dégoulinant de bons sentiments…
nostalgie
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abbey_road
Camé
Inscrit depuis le 28/10/2004
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les anniv des chaines
Le 29-10-2004 à 16:23:49
T'as oublié les 30 ans de la 3, lezardpion. C'est important la 3 aussi…
C'est encore un coup de Cat's eyes!
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: SOS interlude
Le 29-10-2004 à 16:32:53
Bienvenue à toi, abbey_road. Mais dépêche-toi de devenir un "adorateur" et tu auras vite droit à un titre tout trouvé : "déconne together" !!! On ne peut pas faire mieux, je pense…
je suis immortel : le Félix renaît toujours de ses cendres…
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: SOS interlude
Le 29-10-2004 à 16:53:54
ça fait un peu plus de 30 ans… c'était début 73, même si la France n'a pas été couverte tout de suite.
Ce qu'on peut retenir de cette 3ème chaine, encore de nos jours, la qualité des journaux régionaux une mine pour tout bon bétiser, images tremblantes, son sous-modulé ou saturé, questions bateaux… et sur les plateaux des décors dignes de toutes bonnes MJC…
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abbey_road
Camé
Inscrit depuis le 28/10/2004
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salut Snark Hunter
Le 29-10-2004 à 17:25:38
Mais comment on fait pour être "adorateur"? Comme titre, y a aussi "Here Comes The Fun"…
C'est encore un coup de Cat's eyes!
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: SOS interlude
Le 29-10-2004 à 17:29:26
On ne saurait trop te recommander de consacrer quelques instants à la lecture de ce qui se trouve juste là … ('faut cliquer là où c'est souligné !)
je suis immortel : le Félix renaît toujours de ses cendres…
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Malak'
Pochettron
Inscrit depuis le 09/01/2004
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Re: SOS interlude
Le 29-10-2004 à 17:33:06
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le s**e sans jamais oser le demander ;-) .
Tttt…Sur le site voyons :-) !
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abbey_road
Camé
Inscrit depuis le 28/10/2004
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oui mais hé si faut payer en plus…
Le 29-10-2004 à 17:46:39
Nan franchement c'est abuser…
C'est encore un coup de Cat's eyes!
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dolio
Accro
Inscrite depuis le 24/10/2003
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Re: SOS interlude
Le 29-10-2004 à 18:49:11
Dans le même genre, qui se souvient des Tifins ?
Tournicoti Tournicoton !
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abbey_road
Camé
Inscrit depuis le 28/10/2004
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Les Tifins
Le 30-10-2004 à 18:38:31
Je connais pas du tout, je suis de 1985, je suis désolé d'être si jeune!
C'est encore un coup de Cat's eyes!
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: SOS interlude
Le 30-10-2004 à 18:53:57
Moi, je m'en souviens bien, de cette pâle copie de "Barbapapa" à la sauce TF1 !…
Quant à toi, abbey_road, tu n'as pas à t'excuser d'être jeune : c'est si tu n'étais pas capable de ne pas le rester que ça deviendrait grave !… à moins que tu n'aies racheté ses parts à Dorian Gray ?!
je suis immortel : le Félix renaît toujours de ses cendres…
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dolio
Accro
Inscrite depuis le 24/10/2003
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Re: SOS interlude
Le 30-10-2004 à 18:54:51
Bienvenue…Gamin !
Les Tifins étaient les personnages d'un mini dessin-animé servant d'interlude (et de promotion !) à TF1. C'étaient les initiales de la chaine, gonflées style Barbapapa , à qui il arrivait pleins d'aventures … mignonettes. Si ma mémoire est bonne, c'était diffusé avant ou aprés Midi Première (et vive Danielle Gibert !)
Tu as mis un pied dans le monde des fous alors accroche toi !
Bien qu'étant née en 1970, j'interdit que l'on m'appelle mamie---
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Malak'
Pochettron
Inscrit depuis le 09/01/2004
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Re: SOS interlude
Le 31-10-2004 à 23:05:34
On peut encore les voir passer par ici ;-) .
Awopbopaloobop Alopbamboom
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