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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Des sceptiques, il en faut !
Le 03-08-2004 à 14:29:10
Quelques liens intéressants pour lancer ou relancer la polémique sur la parapsychologie, les pseudo-médecines, et même les astrologues qui déshonorent le concept même d'éducation nationale en se faisant délivrer un doctorat d'état en ne présentant rien de mieux pour convaincre qu'une pitoyable apologie de la malhonnêteté intellectuelle…
pseudo-médecines
Le laboratoire de Zététique
Le cercle Zététique
L'Observatoire Zététique
Et enfin, pour les anglophones, un site de "curiosités" :
Annals Of Improbable Research
NB pour ceux qui ne la connaîtraient pas, l'association "Zététique" a été fondée dans les années 80 par des scientifiques et des magiciens français (on y trouve entre autres Gérard Majax et Henri Broch) afin de démontrer les impostures de la parapsychologie ; un prix d'1 MF a longtemps été proposé à qui pourrait produire sous contrôle de ses membres le moindre phénomène parapsychologique et, autant vous le dire directement, cette offre a finalement été annulée après une quinzaine d'années et des centaines de candidats qui se sont ridiculisés (ou décommandés à la dernière minute), sans grande surprise d'ailleurs… Elle a également révélé certaines escroqueries, dont certaines présentées à grand renfort de média, notamment dans la défunte (tant mieux !) émission "Mystères".
Néanmoins, on a évidemment le droit de croire tout ce qu'on veut. Mais quelques lumières sur des sujets obscurs ne font jamais de mal, n'est-il pas ?!
je suis immortel : le Félix renaît toujours de ses cendres…
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kijkeens
Palomo blanco
Inscrit depuis le 03/07/2003
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Re: Des sceptiques, il en faut !
Le 03-08-2004 à 14:49:13
Et bien moi un matin je me suis reveillé et l'echelle de la mezzanine etait détachée et posée contre le mur de l'entrée va expliquer ça!! Même bourré la veille comment aurais je pu grimper sans utiliser l'échelle!!!
Filled with a Chris
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: Des sceptiques, il en faut !
Le 03-08-2004 à 15:26:29
des sceptiques y en a des vraies … y en a des fausses
vous avez remarqué que le mot pluriel est souvent utilisé au singulier
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Choeur à 5 voix
Lady Commandement
Inscrit(e) depuis le 29/07/2004
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Re: Des sceptiques, il en faut !
Le 03-08-2004 à 17:03:15
Un excellent livre sur le sujet de Charpack (le prix Nobel de physique) : "Soyez savant, devenez sorcier" (si mes souvenirs sont bons). Ca démonte pas mal de mystifications classiques.
Et ça permet d'épater les copains en se faisant passer pour un télépathe.
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Des sceptiques, il en faut !
Le 03-08-2004 à 17:20:47
Alors là , NON !!! Et bien désolé…
Tout d'abord, le titre exact en est "Devenez sorciers, devenez savants" ; il a été co-écrit avec Henri Broch, justement. Il me semble qu'il a été publié voici deux ans.
Malheureusement, c'est sans doute l'archétype du très mauvais livre, pourtant parti d'un bon sentiment. Pourquoi ? Parce que l'argument de départ (démontrer que la physique explique tous les prétendus miracles des parapsychologues) s'efface aussitôt après le premier chapitre pour se poursuivre dans l'invective gratuite, qui n'a plus grand-chose de très scientifique. C'est une bagarre de rue entre voyous à laquelle on assiste dans ce livre, auquel une "réponse" avait d'ailleurs été apportée par les "offensés" quelques mois plus tard sous le titre "Devenez savants, devenez pédants" !
Le problème, c'est que lorsqu'on tombe "aussi bas" que ceux dont on prétend dénoncer les agissements malhonnêtes, on n'est guère crédible…
Donc, à mon humble avis, l'essai n'a jamais été transformé avec cet ouvrage, qui reste anecdotique. Je suis en train d'essayer de me procurer le livre d'Henri Broch (tout seul) intitulé "La parapsychologie : Ses documents - Ses hommes - Ses méthodes", qui me semble plus prometteur.
A noter : Henri Broch enseigne à l'université de Sophia-Antipolis, qui comporte justement une section "Zététique" ("l'art du doute", selon l'étymologie du grec).
je suis immortel : le Félix renaît toujours de ses cendres…
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doudoucoincoin
Où es-tu mon petit anas ?
Inscrit depuis le 18/09/2002
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Re: Des sceptiques, il en faut !
Le 03-08-2004 à 19:31:41
Tu arriveras plus facilement à le trouver avec son vrai titre : Le paranormal : Ses documents [etc].
L'autre référence de Henri Broch est Au cœur de l'extraordinaire. Ce livre présente l'inconvénient d'être assez mal écrit (cela dit, la nouvelle édition a peut-être été corrigée), mais l'avantage d'être très complet.
Ces deux livres sont en effet bien plus recommandables que celui co-écrit avec Georges Charpak.
Sinon, la zététique est plutôt la méthode par laquelle on pénètre la raison des choses.
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Des sceptiques, il en faut !
Le 03-08-2004 à 20:21:19
Exact, doudou, et merci d'avoir corrigé mon inexactitude quant au titre : je devais être sous influence négative (la gloire du trigone dans le château de ma mère, peut-être ?) en écrivant cela tout à l'heure ! Mais cela n'ôte en tout cas rien à l'apparente difficulté de le trouver au rayon "Sciences" des grands libraires parisiens, et je finirai peut-être par le commander.
Quant à mon "Art du doute", les mots sont d'Henri Broch lui-même, qui définit ainsi la philosophie appliquée par ce groupe de sceptiques. Il est fort possible que la définition soit discutable sur le plan étymologique, mais c'est en tout cas celle retenue par les intéressés eux-mêmes !
Il me semble que Charpak vient de publier un nouvel ouvrage dans la lignée de celui évoqué plus haut, mais j'avoue que ses dernières prestations, que j'ai pu voir çà et là , ne l'ont pas vraiment fait remonter dans mon estime… je vais donc probablement me concentrer sur Henri Broch dans un premier temps.
Merci également pour l'autre référence.
Je laisserai nos contradicteurs aux bons soins d'Allan Kardec et Charles Berlitz, voire, pour les plus pervers, de Jean-Claude Bourret !!!
http://www.zetetique.ldh.org/faq.html#quoi
je suis immortel : le Félix renaît toujours de ses cendres…
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Choeur à 5 voix
Lady Commandement
Inscrit(e) depuis le 29/07/2004
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Re: Des sceptiques, il en faut !
Le 03-08-2004 à 21:19:21
Je ne suis pas d'accord : il y a effectivement des choses que je n'ai pas aimé dans le bouquin de Charpak (en particulier lorsqu'il s'égare dans ses théories sur l'évolution du monde) mais il explique très clairement les arnaques les plus classiques. Il est certes maladroit dans la forme (trop passionné, je pense) mais comme il ne s'adresse pas à des scientifiques, je pense qu'il n'a pas su jauger la bonne quantité de "science" et de "pas science" qu'il fallait utiliser.
Etant moi-même scientifique, mariée à un scientifique qui plus est didacticien, habitués tous deux des "médiations scientifiques" (c'est le terme officiel pour la vulgarisation, que nous exerçons tous deux à des niveaux différents), je sais à quel point il faut descendre "bas" pour que les gens comprennent !!!!
Cela dit, évidemment, ça n'excuse pas le parti pris.
Le nouveau livre de Charpak (associé cette fois à roland Omnès) n'a rien à voir : je suis en train de le lire, c'est un genre de playdoyer pour montrer que l'évolution de l'homme vers la modernité est due et seulement due à la science. Quelques descriptions intéressantes sur les lois de physique de base, mais c'est plus un essai qu'un ouvrage de vulgarisation.
Et à force, ça donne mal à la tête…
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Choeur à 5 voix
Lady Commandement
Inscrit(e) depuis le 29/07/2004
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Re: Des sceptiques, il en faut !
Le 03-08-2004 à 22:34:37
Je m'éloigne peut-être un peu du sujet, mais en ce qui concerne les voyants, je pense que ce sont simplement des gens qui ont une grande force d'empathie (ce qui n'a rien de surnaturel) qu'ils utilisent pour berner les gens.
Ils ne prévoient certes pas l'avenir mais sont capables de comprendre ce que la personne qui est en face a envie d'entendre. Il y a alors 2 techniques :
- je dis à la personne ce qu'elle a envie d'entendre et elle revient me voir parce qu'elle est contente.
- je lui dis qu'il va se passer exactement le contraire mais elle revient me voir parce que je lui promets que je l'aiderai à changer le "destin"…
Les souvenirs sont cors de chasse dont meurt le bruit parmi le vent…
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Klakmuf
Camé
Inscrit depuis le 29/09/2003
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Re: Des sceptiques, il en faut !
Le 03-08-2004 à 23:04:32
C'est assez finement vu le processus de la mise en dépendance des personnes allant consulter des voyants. Comme quoi, la différence est mince entre l'empathie qu'ils développent et l'antiphatie qu'ils suscitent.
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: Des sceptiques, il en faut !
Le 03-08-2004 à 23:06:24
tant qu'ils apportent une aide ça ne me dérange pas.
les psys sont chers
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djkaput
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 30/05/2003
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Re: Des sceptiques, il en faut !
Le 03-08-2004 à 23:47:54
Bah, on peut obtenir meilleure aide d'un(e) pote, et ça te coutera que 2 ou 3 bières…
Le plus dur, c'est de bien le choisir. :p
Bref, on trouve l'aide où on peut après tout!
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Des sceptiques, il en faut !
Le 04-08-2004 à 09:03:23
Mais le désaccord est absolument autorisé !
A propos des arnaques, je me souviens encore fort bien d'un type qui avait fait l'objet d'un reportage dans "Mystères" : un Irakien, je crois, dont les mains suintaient prétendument de l'huile d'une façon scientifiquement inexplicable. Ainsi qu'il était de mise dans cette "émission", les miracles étaient proposés comme des faits avérés, sans le moindre esprit critique. Le plus drôle, c'est qu'un peu plus d'un an après, on a pu lire dans la presse que ce "monsieur miracle" était en prison pour escroquerie. Dans l'un de ses livres, Gérard Majax raconte d'ailleurs comment il l'a confondu à l'occasion d'une démonstration organisée dans sa maison, en réalité savamment agencée pour abriter tous ses trucs de mauvais magicien !
Un autre souvenir, c'est celui des prestations du maître-escroc Uri Geller, notamment à la fin des années 80 dans l'émission que Michel Polac avait consacrée au paranormal. Il est un expert dans la manipulation psychologique : il consacre la quasi totalité de son temps à convaincre l'audience (moi, je dirais plutôt "ses spectateurs") que l'expérience a de forts risques d'échouer, que ça ne vas pas forcément marcher, etc… bref, de l'anti-suggestion à fond les manettes, de sorte que la moindre manifestation ensuite est perçue comme un véritable miracle, quand bien même elle n'est qu'un grossier truc de prestidigitateur).
Il avait connu sa grande heure de gloire dans les années 70 ; puis il a fait un come-back timide dans les années 80. A présent, je crois qu'il se contente de faire ses "shows" à l'étranger, là où il ne risque pas trop d'être poursuivi par la justice !
je suis immortel : le Félix renaît toujours de ses cendres…
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Choeur à 5 voix
Lady Commandement
Inscrit(e) depuis le 29/07/2004
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Re: Des sceptiques, il en faut !
Le 04-08-2004 à 09:20:30
Le problème, c'est que globalement, les gens sont naïfs, par manque d'esprit critique ou de connaissances. Je suis toujours effarée par les arguments pseudo-scientifiques utilisés dans les messages publicitaires… mais ça marche !
Un exemple : vous trouverez en pharmacie des "bracelets anti-nausée" qui prétendent utiliser un point d'acupuncture pour faire passer le mal des transports. On vous explique doctement dans la notice que si ça ne marche pas, c'est que le bracelet est mal placé ! Et voilà , c'est gagné !!! Personne ne peut contredire l'efficacité du machin, puisqu'on va lui répondre que c'est de sa faute s'il l'a mal mis !
(Notez que je n'ai rien contre l'acupuncture, je dénonce seulement l'hypocrisie du procédé).
Les "parapsychologues" ne font pas autre chose quand ils prétendent qu'il y a dans la salle des "incroyants" qui par leurs ondes négatives vont faire rater l'expérience. (autrement dit, ça ne marche que si on y croit… Scientifique, ça ?)
Mais bon, y'en a que ça amuse.
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Djéd'ail
Mes gousses tastou
Inscrit depuis le 07/02/2004
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Re: Des sceptiques, il en faut !
Le 04-08-2004 à 09:29:59
Pour des personnes qui n'ont pas d'horizon, pas de but à atteindre, pas de croyance particulière dans un monde matérialiste, il est facile de récupérer l'énorme besoin d'espoir, la nécessité de se raccrocher à quelque chose.
Et c'est le jeu malhonnête des sectes, des gourous et autres voyants qui exploitent ce créneau.
Pour y arriver, en réponse aux questions ou aux besoins de ces proies fragilisées, associée souvent à de l'empathie, il y a des techniques de déstabilisation avec des solutions imagées et des fermetures qui sont dévastatrices dans un moment de faiblesse, de détresse.
C'est l'application de techniques commerciales dans le domaine de l'espoir.
Donc pour compléter le post de gdem, ils aident à soulager leur portefeuille…
Qu'est-ce que t'es dur, qu'est-ce que t'es chien quand tu nous tiens
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: Des sceptiques, il en faut !
Le 04-08-2004 à 09:56:12
en tout cas pour l'horoscope ça se vérifie chaque semaine: le vendredi, les poissons rencontrent les balances (chez le poissonnier)
in radio veritas
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Doc Frank N. Stein
Karloff whispers
Inscrit depuis le 18/12/2003
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Re: Des sceptiques, il en faut !
Le 04-08-2004 à 10:31:08
Dans la pub aussi, on prend les gens pour des idiots:
-Mesdames, savez vous ce qu'est le pro-rétinol A? Une protéine anti-rides fabriquée en labo? Pas du tout! C'est de la vitamine A! La vitamine que l'on trouve dans les laitages, les fruits… ca fait cher du pot de crème.
-10 ans de recherche! Argument imparable! Seulement pour les pubeux! Est-ce que l'investissement était continuel? A hauteur de combien d'€ par an? Manque de rigueur!
…
Gratteux de 6 cordes et professionnel en écoutage de bide. Assitant charcuteur de rat à ses heures perdues.
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Rosemadder
Chti rainbow
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Re: Des sceptiques, il en faut !
Le 04-08-2004 à 10:38:19
Ah, ça commence à dévier.
On va en arriver à la politique, les promesses et tout ça….
A ce qu'il parait, Bigeard c'était un para normal
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Tryph
Homoncule
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Re: Des sceptiques, il en faut !
Le 04-08-2004 à 10:44:27
C'est vrai ça, M'am Rosa.
D'autant que personne (à part moi je suppose mais pas sur ce thread) n'a tenté d'expliquer à Kijkeens comme ça se fait que son échelle se balade toute seule. Et ça c'est très important!
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Rosemadder
Chti rainbow
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Re: Des sceptiques, il en faut !
Le 04-08-2004 à 10:48:53
A mon avis, c'est un coup de Madame Peireira.
Kijkeens ne s'en souvient guère, mais il s'est accroché au pinceau !
Pas d'idée sur les motivations.
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: Des sceptiques, il en faut !
Le 04-08-2004 à 10:49:58
Il y avait de ça dans ma version, en effet. Enfin, pour la seconde phrase^^^
Histoire de rester dans le fil: L'homoncule n'éprouve aucune patience envers les superstitions de toute sorte, sauf si elles sont teintées de poésie. Dictées par la crainte, elles sont pis que nuisibles.
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kijkeens
Palomo blanco
Inscrit depuis le 03/07/2003
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Re: Des sceptiques, il en faut !
Le 04-08-2004 à 10:52:52
Non c'est l'esprit du locataire précédent qui n'était autre que…. Guy Georges!!!
Filled with a Chris
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Choeur à 5 voix
Lady Commandement
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Re: Des sceptiques, il en faut !
Le 04-08-2004 à 13:58:11
Spécialement pour Tryphol qui aime les superstitions teintées de poésie :
Chaque fois qu'un enfant dit "je ne crois pas aux fées", il y a une petite fée qui meurt quelque part…
Je ne sais plus de qui c'est. Je chercherai.
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: Des sceptiques, il en faut !
Le 04-08-2004 à 14:11:18
C'est un peu comme dans l'histoire sans fin… ;o)
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Snark Hunter
Rick Divers
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Re: Des sceptiques, il en faut !
Le 04-08-2004 à 15:21:34
C'est malheureusement un réflexe assez courant chez les "mal doutants" que de commencer par envisager mille explications "magiques" à un phénomène inhabituel, plutôt que de lui chercher tout d'abord une explication rationnelle (ce qui, il est vrai, nécessite beaucoup plus de temps et d'efforts intellectuels !)
"Quand tu doutes de tes pouvoirs, tu donnes du pouvoir à tes doutes" (dixit le Sphinx, dans le film "Mystery Men")
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Choeur à 5 voix
Lady Commandement
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Re: Des sceptiques, il en faut !
Le 04-08-2004 à 16:00:50
De temps, d'efforts, mais aussi de méthode, ce dont les gens manquent beaucoup. Comprendre un phénomène inhabituel nécessite un bon esprit d'analyse pour commencer (que se passe-t-il exactement, quelles sont les circonstances dans lesquelles j'ai observé le phénomène, est-il reproductible…), un esprit logique (éliminer consciencieusement les solutions au fur et à mesure), un bon esprit de synthèse (que reste-t-il maintenant que j'ai tout éliminé…).
Bref, c'est fastidieux et contraignant.
Monde réel et monde imaginaire … on dirait des maths.
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Snark Hunter
Rick Divers
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Re: Des sceptiques, il en faut !
Le 04-08-2004 à 16:04:54
Eh oui… tout le monde n'a pas la chance d'être, comme le commandant James T. Kirk, un "spécialiste des phénomènes inconnus" !!!
je suis immortel : le Félix renaît toujours de ses cendres…
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cybernute
Dépendant(e)
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Re: Des sceptiques, il en faut !
Le 04-08-2004 à 16:18:50
Avec un peu de retard, excusez-moi :
Ca n'est pas dans Peter Pan l'histoire des petites fées qui meurent ?
Nute est lÃ
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Choeur à 5 voix
Lady Commandement
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Re: Des sceptiques, il en faut !
Le 04-08-2004 à 16:50:35
C'est aussi dans Peter Pan, mais c'est beaucoup plus ancien. Promis, je recherche l'auteur dès que possible.
J'ai une fille fée : elle a tous les pouvoirs, même celui de la sagesse, mais d'après son propre aveu: "celui-là , je ne m'en sers pas souvent."
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Orsia
Psychopathe
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Re: Des sceptiques, il en faut !
Le 04-08-2004 à 17:09:40
"La verite est quelque chose dont je me debarrasse des que possible. Une tres mauvaise habitude; d'ailleurs, au club, on se fait tres vite mal voir… des membres plus ages. Ils appellent ca de la vanite. ils n'ont sans doute pas tort." O. W.
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: Des sceptiques, il en faut !
Le 04-08-2004 à 17:19:33
faut pas bégayer sinon ça peut donner des fées défêquent des fées qu des fées qui meurent
Jocelyn pique des taies (à Athènes)
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Choeur à 5 voix
Lady Commandement
Inscrit(e) depuis le 29/07/2004
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Re: Des sceptiques, il en faut !
Le 04-08-2004 à 18:56:39
Au temps pour moi, Cybernute.
Ma citation sur les fées est de Sir James Barrie (romancier britannique, 1860-1937), auteur de… Peter Pan.
Ca m'apprendra à parler trop vite.
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cybernute
Dépendant(e)
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Re: Des sceptiques, il en faut !
Le 05-08-2004 à 09:59:23
Merci d'avoir vérifié Chœur à 5 voix , et merci à tous pour ce thread vraiment très instructif.
Et merci pour la qualité de ce site où on peut notamment lire "au temps pour moi" écrit correctement, c'est tellement reposant.
Pourtant c'est même pas Thanksgiving aujourd'hui !
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Snark Hunter
Rick Divers
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Re: Des sceptiques, il en faut !
Le 05-08-2004 à 10:14:57
C'est la qualité des locuteurs qui fait la qualité du site ou d'un thread, Cybernute, pas seulement le sujet en soi…
Mais pas tout à fait d'accord sur l'orthographe "correcte" de l'expression "au temps pour moi" : même Grevisse ne dit rien de définitif à ce sujet, et estime ainsi que les deux graphies sont fondées et recevables. Ensuite, c'est plus affaire de goût, je pense !
Cela dit, il est vrai que cela change réellement des habituels fora, d'en découvrir enfin un où une majorité de gens ont à cœur de s'exprimer dans un français intelligible, ce qui semble de plus en plus constituer un exploit de nos jours! Merci donc aux administrateurs du site d'avoir insufflé cet esprit, et aux intervenants d'en respecter l'esprit… et la lettre !
je suis immortel : le Félix renaît toujours de ses cendres…
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Choeur à 5 voix
Lady Commandement
Inscrit(e) depuis le 29/07/2004
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Re: Des sceptiques, il en faut !
Le 05-08-2004 à 11:23:35
Ayant plusieurs militaires dans mon entourage, l'orthographe "au temps" plutôt que "autant" m'est naturelle, puisque cette expression est dérivée de l'interpellation classique "au temps pour un tel" qui permet à tout le monde de repartir du même pied lorsque l'un des soldats ne marche pas en rythme…
Mais je ne suis pas sectaire, écrivez-le comme vous voulez ! En revanche, gare à celui qui me parlera de calibration au lieu de calibrage !
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