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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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Messages |
Rosemadder
Chti rainbow
Inscrit(e) depuis le 12/06/2003
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La clef des songes
Le 17-06-2004 à 08:51:00
Bonjour à tous,
L'un de mes rituels - presque quotidiennement matinal - est de raconter à mes collègues, en prenant le café, mon rêve de la nuit, généralement point de hanneton piqué mais souvent très réaliste.
Aujourd'hui, je ne peux raconter celui de cette nuit qu'à vous : me promenant rue Faidherbe à Lille, pour acheter des chaussures, j'ai croisé en arrivant à la gare une manifestation anti racisme. Le meneur était Patrick Topaloff, qui a momentanément quitté le cortège pour venir me prendre par la main et m'entrainer à sa suite. Il m'a ensuite amenée dans un appartement, et là ….
Là , il m'a embrassée !
S'il vous plait, donnez-moi la signification de ce rêve.
Etes-vous, vous aussi, atteints d'un syndrome bide-et-musical nocturne ?
oui, ce baiser m'a procuré du plaisir…
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Bénégonde
Petit conversatoire
Inscrite depuis le 22/04/2004
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Re: La clef des songes
Le 17-06-2004 à 08:53:57
Tu sortais de chez Tati ?
Oui Rose, moi aussi je rêve régulièrement que Michel Farinet donne un concert sur la Grand Place d'Arras…
C'est gentil chez vous madame. Dommage que ça sente le poisson.
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aldolaclasse
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 31/12/2002
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Re: La clef des songes
Le 17-06-2004 à 08:55:52
Je ne savais pas que tu étais du Nord Rosemadder. Et bénégonde du Pas de Calais? LOl
Le nord en force! Bon ok je sors.
La classe tout simplement et une touche de second degré par ci par là …
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: La clef des songes
Le 17-06-2004 à 09:00:41
Moi c'est simple je ne me souviens JAMAIS de mes rêves ! Je dors trop profondément sans doute… ;o)
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Sumywada_Kenji
Taka Takata
Inscrit(e) depuis le 03/06/2004
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Re: La clef des songes
Le 17-06-2004 à 09:03:40
Quant a la signification de ce reve je n'en ai strictement aucune idée ma chère rosemadder tout dépend des substances que tu avais absorbées avant de te coucher…
En revanche en ce qui concerne le syndrome bide-et-musical nocturne rassure toi tu n'es pas la seule j'ai déja rêvé que je chantais le générique de bioman en duo avec bernard minet sur la scène de l'olympia allez comprendre pourquoi aujourd'hui je me fous fous de vous vous m'aimez mais pas moi…..
Mon amour de bide je suis venu du bout du monde pour te trouver
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Doc Frank N. Stein
Karloff whispers
Inscrit depuis le 18/12/2003
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Re: La clef des songes
Le 17-06-2004 à 11:44:18
L'abus du bide dans la journée est dangereux pour la tranquilité nocturne. A écouter avec modération.
Donc ma prescription, 3 écoutes par jour: une le matin entre 10h et 12h, une entre 15h et 17h, la troisième le soir à partir de 19h jusqu'à 2h avant d'aller dormir. Ne pas dépasser les doses prescrites, risques de complications notoires des rêves.
Ex-nordistes de l'agglo lilloise, réfugié en picardie.
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RikikiPoussPouss
Fatal picard
Inscrit(e) depuis le 13/01/2003
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Re: La clef des songes
Le 17-06-2004 à 13:29:35
une fois j'ai revé que je parlais avec Michel Houellebecq jeune (il était cool, jeune dans mon rêve). On était chez lui, petit apppart propret mais sans plus. Pour lui temoigner mon affection, j'ai voulu lui filer tous les doubles de ma collection de disques vinyles,et en connaisseur il a vraiment apprécié. Après j'ai eu beaucoup de remords car les vinyles ne sont pas seulement à moi mais aussi à Pouce. Heureusement Michel fut compréhensif et accepta lorsque je lui fis part de ma gène de me rendre les disques, afin que je les échangasse avec le Coin ou un autre malade.
C'est de loin le rêve le plus con de ma vie, et j'en ri encore.
Sinon je dois réver souvent de Patricia Carli mais là y a que mes draps qui s'en souviennent.
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morphee
De bon aloi
Inscrit depuis le 17/01/2002
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Re: La clef des songes
Le 17-06-2004 à 14:07:07
… Et t'as repassé sa Chemise grise à la fin du rêve ?
The Dark side of the Bide
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Rosemadder
Chti rainbow
Inscrit(e) depuis le 12/06/2003
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Re: La clef des songes
Le 17-06-2004 à 14:20:12
Ah non, ça c'est le rôle de sa légi Sim !
excusez M"sieurs dames, n'est pas Snark qui veut.
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Bénégonde
Petit conversatoire
Inscrite depuis le 22/04/2004
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Re: La clef des songes
Le 17-06-2004 à 14:22:38
Bon, Rosemadder, j'ai réfléchi à ton rêve et cela me semble clair.
Tout d'abord, tu te promènes rue "Faidherbe" à "Lille" : ces mots ont évidemment un sens caché dans ton subconscient et signifient "herbe" et " île". Cela veut donc dire que ces derniers temps, tu aspires à te trouver dans un environnement naturel du genre île paradisiaque. Peut-être viens-tu de répondre à un grand concours qui permet de gagner un voyage au Wanu-Watu ?
Cette analyse est corroborée par le fait que tu veuilles t'acheter des chaussures, ce qui s'explique par le fait que tu marches pieds nus sur l'herbe de ton île déserte, et que cela pique ton épiderme délicat. Peut-être, à cet instant de ton sommeil, éprouvais-tu une sensation d'inconfort ? (Froid ? Soif ? Pipi ?)
Ensuite, nous avons la manifestation : je pense que c'est un renversement de situation née de très anciens complexes, qui génèrent chez toi la peur de ne pas plaire aux habitants de ton île ; de ce fait, tu fais une simple projection de ta philanthropie sur d'imaginaires manifestants.
Enfin, la présence de Patrick Topaloff, un débutant l'expliquerait : il s'agit d'un traumatisme remontant au complexe d'Œdipe et qui te pousse à identifier aujourd'hui Topaloff au modèle parental idéal, celui de l'éducation bidesque. Et le moment où il t'embrasse t'oblige à revivre ta puberté en laissant tes sentiments évoluer de l'affection vers le désir charnel.
C'est gentil chez vous madame. Dommage que ça sente le poisson.
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rauwolfia
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 18/05/2004
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Re: La clef des songes
Le 17-06-2004 à 14:27:14
l'explication me semble vraiment très cohérente
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Rosemadder
Chti rainbow
Inscrit(e) depuis le 12/06/2003
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Re: La clef des songes
Le 17-06-2004 à 14:29:46
Certes, j'ai reconnu mon épiderme délicat et ma philanthropie.
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Djéd'ail
Mes gousses tastou
Inscrit depuis le 07/02/2004
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Re: La clef des songes
Le 18-06-2004 à 14:51:45
Pour moi la réalité a dépassé la fiction : il s'agissait de la clé de l'hôtel…
Vive B&M
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RefluentMistou
Race poutine
Inscrite depuis le 07/08/2003
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La clef des songes
Le 18-06-2004 à 15:42:49
Pour moi il s'agissait d'ouvrir la porte de ma chambre d'hôtel…
Où il y a de la gêne y'a pas d'plaisir.
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Alfred Dugosier
Accro
Inscrit depuis le 20/10/2003
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Re: La clef des songes
Le 18-06-2004 à 18:22:02
Chère Rosemadder, bien que les ouvrages sur l'interprétation des rêves par les symbole fleurissent dans les librairies, il n'est guère possible d'interpréter un rêve tout de go.
Premièrement, il faudrait que tu donne tes propres associations d'idées qui te viennent à l'esprit, quand tu pense à l'achat des chaussures, à Patrick Topaloff, etc. Donc, inutile de chercher dans des bouquins la signification des symboles du rêve : la signification ne peut provenir que de toi.
Deuxièment, l'analyse d'un rêve, d'un lapsus (cf. La psychopathologie de la vie quotidienne de Freud), des mots d'esprit (cf. Les mots d'esprit et leur rapport à l'inconscient), n'est possbile que dans le cadre et les règles de la psychanalyse : l'association d'idées, la neutralité bienviellante, etc. (cf. Le vocabulaire de la psychanalyse, de Laplanche et Pontalis).
Ce que l'on analyse, ce n'est pas tant le matériel du rêve, mais ce que toi tu en fait, comment s'inscrit, s'articule dans ton discours ce rêve : par ex., chaque matin tu donnes à entendre à l'autre tes rêves, c'est déjà quelque chose d'interressant.
Certes, il est vrai que Faidherbe peut renvoyer à Fait-D'herbe (par ex.), mais ça ne fait pas avancer le schmilblick. Ce genre de "jeux de mot" est très fréquent dans les rêves (Lacan parle de métaphore, si je ne m'abuse).
Toutefois, tu peux te contenter d'une "analyse" par les symbole, pourquoi pas ?C'est un peu comme les placebo : ca ne fait pas de mal et… ça ne sert à rien.
Néanmoins, attention aux dérapages(cf. l'interprétation du Seigneur des anneaux, présente sur se site) où l'on tombe dans le graveleux et qui font passer la psychanalyse pour n'importe quoi.
Pour finir, je te remercie de nous offrir un de tes rêves, c'est un très jolie cadeau.
« Le rêve est la voie royale qui mène à la connaissance de l'inconscient. »
(S. Freud)
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: La clef des songes
Le 18-06-2004 à 18:24:39
Rose, je te présente Dugosier, il est rigolo après quelques bières Picon!
En tout cas il m'est souvent d'un avis éclairé. Je plaisante même pas, là .
— Je suis pas d'accord pour Faidherbe: ancien colonialiste, peut-être que Rose songeait à ses vacances de l'an dernier ^^^
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Rosemadder
Chti rainbow
Inscrit(e) depuis le 12/06/2003
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Re: La clef des songes
Le 18-06-2004 à 20:40:11
Je vous remercie tous de vos amusantes remarques.
J'étais étonnée en m'éveillant de ce rêve et voulais savoir si d'autres que moi étaient influencés par ce qu'ils écoutent la journée.
si Alfred est recommandé par Tryphol, ce ne peut être qu'une personne des plus estimable
— Tryph : mes vacances de cette année aussi…
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Bénégonde
Petit conversatoire
Inscrite depuis le 22/04/2004
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Re: La clef des songes
Le 18-06-2004 à 21:58:27
Euh, Alfred… Moi, mon analyse, c'était pour rire, hein… (on ne sait jamais)
Comme si que j'le savais pas que faut faire ce qu'il fut toujours dit qu'il eût fallu faire en pareil cas !! Comme si !!
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cyrilight
Buddy au lit
Inscrit(e) depuis le 26/10/2003
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Re: La clef des songes
Le 20-06-2004 à 20:44:56
moi je reve souvent a mon grand pere et a un chien qui me mords la main !
ca veux dire quoi ?
vivre fou vivre fort
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mr Goître
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 04/05/2004
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Le passe-partout des songes
Le 20-06-2004 à 22:58:45
Je suis désolé pour vous Mr gdem2408, mais il semble qu'avec l'âge les rêves soient de moins en moins fréquents…
Moi j'ai entendu parler de rêves d'envie: ce rêve manifesterait votre envie:
de vous investir dans le monde associatif
de rencontrer Patrick Topaloff
de vous promener rue Faidherbe
et surtout: de vous acheter des chaussures (car c'est bientôt les soldes).
Je ne peux que vous conseiller d'aller jusqu'au bout de vos rêves, où la raison s'achève, etc.
Perso je n'ai rencontré que Mimi Mathie à Lille
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: La clef des songes
Le 20-06-2004 à 23:00:24
Quand je dis jamais, c'est jamais, depuis que je suis né j'oublie mes rêves dès mon réveil ! ;o)
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corbo_rouge
Sans espoir
Inscrit depuis le 29/12/2002
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Re: La clef des songes
Le 20-06-2004 à 23:55:34
Moi je rêve de trains, d'avions à réaction et de choses similaires, c'est pour cela que je ronfle trés bruyament.
Au réveil ce sont les autres qui se rapellent de mes réves !!!!
Quand le corbeau sera blanc et la neige noire, je cesserai de t'aimer…
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dcgirl
Sain(e) d'esprit
Inscrit(e) depuis le 23/06/2004
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Re: La clef des songes
Le 25-06-2004 à 13:20:13
Quand je vois des films assez dur j'en rêve la nuit hier soir par exemple dans les deux films une fille se suicidais en se jettant d'une fenêtre et bien j'ai rêvé que m'a meilleure amie se jetais par la fênêtre.
Pour résumer souvent les rêves reflète un peu le vécu de la journée passée.
La petite jeunette qui adore les vieux tubes !!
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Orsia
Psychopathe
Inscrite depuis le 21/04/2004
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Re: La clef des songes
Le 25-06-2004 à 13:54:07
C'est le plaisir que tu prends pendant le baiser donné par Topaloff, moi qui me tracasse, Rose…
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Alfred Dugosier
Accro
Inscrit depuis le 20/10/2003
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Re: La clef des songes
Le 25-06-2004 à 14:35:03
En fait, l'oublie des rêves est causée par le refoulement. C'est un mécanisme de défense bien connu (cf. le vocab. de la psychan. de Laplanche et Pontalis; Les mécanismes de défense de Serban Ionescu). Très grossièrement, il empêche les pulsions inconscientes d'émerger dans le conscient, parce que trop immorales ou insupportables pour le sujet.
Toutefois, les rêves, les lapsus, les actes manquées et les Witz ("mots d'esprit"), mettent en avant le retour de ce qui avait été refoulé précédemment, mais de manière "déguisé." (cf. le Retour du Refoulé.)
D'où, entre autre, des rêves abracadabrants, bizarres, etc…
« La vie sans bide et musique n’est qu’une erreur, une besogne éreintante, un exil. »
(lettre de F.Nietzsche à son auriculothérapeuthe)
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Tryph
Homoncule
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Re: La clef des songes
Le 25-06-2004 à 14:38:49
Si je te suis bien, Alfred, DCgirl en rêvant mettait en scène une façon de se débarrasser de cette meilleure amie qui la saoule! Vas-y DCgirl, pète lui la tronche, tu demandes que ça!
Quant au bisou embarrasant de Topa, c'est donc parce que la patiente, pardon, la rêveuse, a du mal à assumer sa bidophilie devant tout le monde mais qu'elle aimerait bien faire son coming out?
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Curieuzeneuze
Sans espoir
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Re: La clef des songes
Le 25-06-2004 à 14:43:33
Ouah j'ai des rêves tellement immoraux que je les oublie alors ? Ça me rassure tiens…. :o)
pourtant quand je suis éveillé…
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Snark Hunter
Rick Divers
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Re: La clef des songes
Le 25-06-2004 à 14:54:53
En tout cas, personnellement, je doute fort que la clé d'un rêve soit dans l'un de ces petits bouquins comme on en trouve dans les kiosques des gares! Il n'y a pas de symbole universel "programmé", ne serait-ce que parce que les "signes" associés sont spécifiques à chaque langage. Et aussi et surtout parce que le contenu littéral des rêves en donne rarement la signification. Genre : "un nain : il va bientôt tomber de la neige, et elle sera blanche" !!!
Dans l'absolu, il est probable que chacun d'entre nous soit le seul en mesure de donner la signification exacte de ses propres rêves. Cela nécessite un certain travail, ne serait-ce que prendre l'habitude de noter scrupuleusement tous les détails d'un rêve dès le réveil, avant qu'il ne s'évanouisse (souvent très vite). Que nous soyons seuls à pouvoir le faire de manière certaine ne signifie pas pour autant que nous puissions le faire seul. Une partie du travail de l'analyste consiste en fait à pointer du doigt les différentes significations ou questions pour permettre à "l'analysant" de rechercher ensuite (par associations) la vérité de ses symboles personnels… nous soimmes tous façonnés par notre langage, mais chacun de nous est aussi en lui-même "un langage"…
Enfin, je dis ça, mais je n'y connais rien!
je suis immortel : le Félix renaît toujours de ses cendres…
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RikikiPoussPouss
Fatal picard
Inscrit(e) depuis le 13/01/2003
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Re: La clef des songes
Le 25-06-2004 à 15:13:50
Je viens de me taper TOUTE ta prose, snark……
Il est où ton jeu de mot pourri ?
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Alfred Dugosier
Accro
Inscrit depuis le 20/10/2003
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Re: La clef des songes
Le 25-06-2004 à 15:13:56
Tryphol : ce que tu dis sur les rêves - outre l'aspect comique - ne signifie rien, seul le rêveur est en mesure d'associer sur ce qu'il rêve pour en connaître le sens (cf. ce que j'avais rédigé plus haut).
Snark : si tu commences à noter tes rêves "scupuleusement", tu n'en finiras pas ! J'ai conservé 3 cahiers dans lesquels j'avais écris tous mes rêves. Sachant que je me souviens de nombreux détails, et me rappel plusieurs rêves fait en une seul nuit, cela me prenait au moins 1 heure/jour ! J'ai vite laissé tombé. N.B. : Le seul "travail" nécessaire, c'est de… dormir !!!
De plus, si tu oublie une partie de ton rêve, ce n'est pas bien grave pour l'analyse. Car au fond, le rêve n'est qu'un paravent d'une hisoire, d'un désir. Donc, si tu te trompe en racontant ton rêve, le contenu latent est toujours présent.
Autre chose : l'analyste ne met pas le doigt sûr les significaitons (ou ailleurs…) donné par le rêveur, mais les associations d'idées.
Concernant, le langage, il me semble que tu te refère à Jacques Lacan (tu parles d'ailleurs "d'analysant") : "L'inconscient est structuré comme un langage" dixit Jacquounet. Ce que je veux dire par là , c'est que tous les êtres humains ont un inconscient qui fonctionne selon des règles commune, que Lacan comparait aux structures linguistiques (cf. Ferdinand de Saussure).
Par conséquent, même si nous avons un langage propre, il apparait en filigranne des mécanismes qui rendent compte de l'activité inconsciente.
« La vie sans bide et musique n’est qu’une erreur, une besogne éreintante, un exil. »
(lettre de F.Nietzsche à son auriculothérapeuthe)
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Snark Hunter
Rick Divers
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Re: La clef des songes
Le 25-06-2004 à 15:27:09
Mais il est juste ici, Rikiki : Sigmund c…, c'est du poulet ?!!!
je suis immortel : le Félix renaît toujours de ses cendres…
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: La clef des songes
Le 25-06-2004 à 15:33:32
Mais oui : Alfred a raison! (et j'avais prévenu que je n'y connaissais rien, n'est-ce pas ?!). Exact : l'analyste n'explique pas, il se contente en général de désigner, à charge pour celui qui fait tout le vrai boulot de repartir de cet "élagage" préalable…
Pour ce que je crois en "savoir", tout le vrai problème de l'interprétation des rêves se ramène essentiellement à la quantité : en général, plus on note, et plus on se rappelle tout. Très vite, on est débordé par la quantité de notes prises et ce travail devient alors une activité à plein temps!
l'analyse, ce n'est pas vraiment une vie de rêve!…
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Orsia
Psychopathe
Inscrite depuis le 21/04/2004
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Re: La clef des songes
Le 25-06-2004 à 15:52:32
On peut aussi rappeler que selon Freud il existe une polarité tranchée entre nos comportements rattachée à la dualité plaisir/réalité; nous fait fondamentalement plaisir ce qui permet d'échapper au réel. L'imaginaire, qui règne sur le sommeil, est une forme de déréalisation, d'échappée hors de l'espace et du temps. Le dormeur est un égoïste, cherchant à retrouver l'unité originaire perdue (le sommeil permet la régression monadique).
on serait pas en train de se prendre un peu la tête, là ?…
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olav
Camé
Inscrit depuis le 06/03/2003
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Re: La clef des songes
Le 25-06-2004 à 15:58:22
Et la symbolique sexuelle de la gare, qu'est-ce que vous en faites ?
Non, je ne ramène pas tout à ça !
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djkaput
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 30/05/2003
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Re: La clef des songes
Le 25-06-2004 à 16:18:26
Ben moi ça fait 1 an et demi que j'ai le même cauchemard: je me fais réveiller par un tube sirupeux des 80s, un animal de l'enfer (représenté sous la forme d'un chat noir) me griffe "le bas du dos" quand je me baisse pour attraper mes affaires, mon carrosse tombe en panne au même endroit à chaque coup, je passe 9h entouré de zombies maléfiques dont certains essaient de communiquer pour que je me joigne à leur groupe, et quand je me réveille du cauchemard, il est deja 19h!! C'est grave, docteur?
Par contre mon plus beau rêve dure depuis 7 ans, et j'arrive toujours pas à me réveiller :p (wa l'aut' hé)
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Orsia
Psychopathe
Inscrite depuis le 21/04/2004
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Re: La clef des songes
Le 25-06-2004 à 16:19:01
Proust aussi mène toute une réflexion sur le rêve dans "Du côté de chez Swann"
Dave avait raison…
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Bénégonde
Petit conversatoire
Inscrite depuis le 22/04/2004
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Re: La clef des songes
Le 25-06-2004 à 16:33:00
Des évocations de rêves, il y en a de très intéressantes sans se taper Proust (mes excuses aux inconditionnels): dans Tintin, d'abord, avec des scènes complètement fantaisistes qui reflètent le côté loufoque de certains rêves (et c'est très bien vu !) ; et puis bien entendu dans les Hitchcock, avec la superbe scène de "La Maison du Dc Edwardes" que, je crois, Dali avait illustrée… Et en parlant de Hitchcock, il illustre très bien lui aussi la symbolique sexuelle du train évoquée par Orsia !
Comme si que j'le savais pas que faut faire ce qu'il fut toujours dit qu'il eût fallu faire en pareil cas !! Comme si !!
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: La clef des songes
Le 25-06-2004 à 16:36:02
Et les rêves de l'agent spécial Dale Cooper, c'est pas du roupillon de sansonnet, ça, non ??? Et ceux d'Henry Miller également, de vingt pages au moins chacun ?!
je suis immortel : le Félix renaît toujours de ses cendres…
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Bénégonde
Petit conversatoire
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Re: La clef des songes
Le 25-06-2004 à 16:39:46
Oui, aussi !!! (on se calme…)
Comme si que j'le savais pas que faut faire ce qu'il fut toujours dit qu'il eût fallu faire en pareil cas !! Comme si !!
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: La clef des songes
Le 25-06-2004 à 16:44:20
En tous cas les bidonautes en ont de drôles.
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Bénégonde
Petit conversatoire
Inscrite depuis le 22/04/2004
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Re: La clef des songes
Le 25-06-2004 à 18:11:38
… Mais les rêves de l'agent Cooper ne sont pas vraiment des rêves : ils tiennent lieu plutôt d'avertissements - là on rentre dans le sujet du rêve prémonitoire… Quels sont ceux qui y croient ?
Comme si que j'le savais pas que faut faire ce qu'il fut toujours dit qu'il eût fallu faire en pareil cas !! Comme si !!
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