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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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Messages |
samos
Intoxiqué
Inscrit depuis le 28/01/2004
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dimanches morose?
Le 13-06-2004 à 23:55:35
Voilà , moi je présente une émission de radio sur une AUTRE RADIO que B&M (personne n'est parfais) dont le principe est le suivant:
à chaque émission, une question est posée. Je passe à l'antenne les réponses (enregistrées ou lues par mes soins qd elles sont écrites ) et j'ajuste la programmation musicale au sujet.
Je me prépare pour la première (je stresse!); la question est celle-là ; j'espère que vous me filerez un coup de main, vous savez ce qui vous reste à faire!!!!
Aimez-vous les dimanches?
samos
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: dimanches morose?
Le 13-06-2004 à 23:59:31
Pour dimanche morose, je proposerais "sombre dimanche" comme illustration;)
Ou " dimanche soir" de Detressan, avec cela la bonne humeur reignera sur ton émission…arf!
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
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samos
Intoxiqué
Inscrit depuis le 28/01/2004
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Re: dimanches morose?
Le 14-06-2004 à 00:05:12
Ok mais en fait, c'est pas tant pour la musique que je vous branche mais plutot sur votre avis: VOUS! oui VOUS, les aimez-vous les dimanches??? (oui je sais, j'suis peut-être pas sur le bon forum, j'ma trompé, ça arrive non?)
samos
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: dimanches morose?
Le 14-06-2004 à 00:17:18
J'avais bien compris, je déconnais… en fait le dimanche c'est un jour de merde comme les autres!
Je déconne là ?
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
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Sumywada_Kenji
Taka Takata
Inscrit(e) depuis le 03/06/2004
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Re: dimanches morose?
Le 14-06-2004 à 08:53:04
Pour ma part la dimanche matin sous la couette en compagnie de qqn de charmant c pas mal du tout donc vive les dimanches!!!!!!
Mon amour de bide je suis venu du bout du monde pour te trouver
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DjManolo
Absoludement fou
Inscrit depuis le début
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Re: dimanches morose?
Le 14-06-2004 à 09:27:10
Courage, encore quelques décénnies et les magasins seront ouverts, et le dimanche deviendra un jour quasi-normal :)
C'est l'enfer, c'est la bataille
djmanolo@bide-et-musique.com
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: dimanches morose?
Le 14-06-2004 à 09:43:34
Le dimanche est pour moi ce jour incertain qui se trouve pile-poil au milieu de la glopitude du samedi et de la pas-glopitude du lundi. Quand j'étais petit garçon, je haïssais le dimanche soir. Et maintenant que je suis grand et pragmatique, c'est plutôt le lundi matin que je hais!…
je suis immortel : le Félix renaît toujours de ses cendres…
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cybernute
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 11/05/2004
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Re: dimanches morose?
Le 14-06-2004 à 11:32:45
J'aime bien le dimanche, parce que, bizarrement, j'ai l'impression que la jungle du dehors fait une pause et que donc rien de vraiment grave ne peut m'arriver ce jour-là et je me sens en sécurité. Je ne sais pas pourquoi je pense ça même si c'est bien connu, personne ne meurt le dimanche, il n'y a pas d'accidents de voiture et toutes les guerres s'arrêtent jusqu'au lundi matin…
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Bénégonde
Petit conversatoire
Inscrite depuis le 22/04/2004
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Re: dimanches morose?
Le 14-06-2004 à 11:33:58
Je dois avoir besoin de grandir encore, car je commence à dé-gloper dès le dimanche midi à l'idée que le lundi s'approche…
C'est gentil chez vous madame. Dommage que ça sente le poisson.
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maguiguee
Pipounette
Inscrite depuis le 25/05/2003
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Re: dimanches morose?
Le 14-06-2004 à 12:12:48
Moi, je préfère le vendredi… On a alors tout le Week-end devant soi…
Mais j'adore le dimanche, lorsque le lundi est férié… Ou pendant les vacances.
Le reste du temps, c'est la pire journée de la semaine !
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lemike2
Cuveur est scran !
Inscrit(e) depuis le 29/10/2003
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Re: dimanches morose?
Le 14-06-2004 à 15:00:58
Rien de plus pénible que le dimanche! Y a rien d'ouvert, rien à la télé, quand on veut se balader il pleut les 3/4 du temps,… le dimanche devrait être supprimé. ;-)
Et en plus, je ne vais même pas à la messe !
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Tic-et-Tac
Sain(e) d'esprit
Inscrit(e) depuis le 14/06/2004
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Re: dimanches morose?
Le 14-06-2004 à 15:27:07
Comment ça y a rien à la télé, et Vidéo Gag alors ?
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: dimanches morose?
Le 14-06-2004 à 15:30:00
C'est vrai qu'hier soir y'avait rien à voir à la télé: élections, pire-of de Fogiel ou petit match de foot… ;o)
et Schumacher qui gagne un grand prix pour changer
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: dimanches morose?
Le 14-06-2004 à 15:33:24
A ce rythme là il sera sacré champion avant Spa (ouf! de soulagement pour sa réintégration au calendrier) qu'il gagnera d'ailleurs… (c'est un avis, pas un souhait).
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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RikikiPoussPouss
Fatal picard
Inscrit(e) depuis le 13/01/2003
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Re: dimanches morose?
Le 14-06-2004 à 15:51:05
J'en profite pour poser une question à propos d'une chanson sur le dimanche. J'avais vu un reportage sur Arte il y a de cela quelques années sur une chanson de blues ou soul ou autre chantée en Anglais. Je crois bien qu'i y avait le mot "sunday" dedans mais je ne suis pas sur enfin çà parlait du dimanche.
Cette chanson était entourée d'une légende…heuu…comment dire…pour le moins étrange : ceux qui avaient écouté cette chanson étaient pri d'envie violente de se suicider.
Je n'en sais pas plus.
Mais comme c'est léger me direz vous ? certe, mais c'est çà colle bien avec la thématique de samos…alors si un des esprits éclairé du forum connait çà …
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: dimanches morose?
Le 14-06-2004 à 16:49:17
Une chanson qui donne envie de se suicider ? Alors c'est tout de même moins grave que le "killing joke" des Monty Python!…
je suis immortel : le Félix renaît toujours de ses cendres…
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eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
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Re: dimanches morose?
Le 14-06-2004 à 17:32:41
C'est "Gloomy sunday "Rikiki dont la version française a été proposée par Trop'
Y'a dû y avoir un thread là dessus, mais j'ai la flemme de chercher
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doudoucoincoin
Où es-tu mon petit anas ?
Inscrit depuis le 18/09/2002
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Re: dimanches morose?
Le 14-06-2004 à 19:01:47
J'ai d'ailleurs failli passer Gloomy Sunday par Billie Holiday dans la spéciale Gainsbourg de Massacre à la bidonneuse, car le grand Serge en a fait une reprise en français dans l'album You're under arrest.
Coin !
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RikikiPoussPouss
Fatal picard
Inscrit(e) depuis le 13/01/2003
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Re: dimanches morose?
Le 14-06-2004 à 19:07:36
Merci à vous…et vivement dimanche.
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Doc Frank N. Stein
Karloff whispers
Inscrit depuis le 18/12/2003
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Re: dimanches morose?
Le 14-06-2004 à 19:18:42
"C'est aujourd'hui dimanche, tiens ma jolie maman.
Voici des roses blanches, toi qui les aime tant…"
Je ne connais pas la suite des paroles et en plus elle n'est même pas sur B&M! C'est à réparer!
Charcuteur de rats.
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samantha mitchelli
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 02/05/2004
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Re: dimanches morose?
Le 15-06-2004 à 15:21:23
Le dimanche m’évoque maître Jacques. Il apparaissait en fin de matinée et pof, il mettait en marche le compte à rebours avant le retour fatidique du lundi (avec tout ce que ça peut connoter de devoirs à faire). Sinon, force est de constater qu’il y a une nette différence entre les dimanches en province et les dimanches à Paris.
J’ai vécu les deux ; le contraste est vertigineux.
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CookieDS
Mangateuse
Inscrite depuis le 06/12/2002
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Re: dimanches morose?
Le 15-06-2004 à 15:37:00
Le seul truc enquiquinant avec le dimanche est le fait que les magasins soient fermés….
"C'est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son, que tant de gens paraissent brillants avant d'avoir l'air cons."
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CookieDS
Mangateuse
Inscrite depuis le 06/12/2002
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Re: dimanches morose?
Le 15-06-2004 à 15:38:32
Paroles de Sunday Bloody Sunday, version U2
"…This song is not a rebel song
This song is Sunday Bloody Sunday
Yeah…
I can't believe the news today
Oh, I can't close my eyes
And make it go away
How long…
How long must we sing this song
How long, how long…
'cause tonight…we can be as one
Tonight…
Broken bottles under children's feet
Bodies strewn across the dead end street
But I won't heed the battle call
It puts my back up
Puts my back up against the wall
Sunday, Bloody Sunday
Sunday, Bloody Sunday
And the battle's just begun
There's many lost, but tell me who has won
The trench is dug within our hearts
And mothers, children, brothers, sisters
Torn apart
Sunday, Bloody Sunday
Sunday, Bloody Sunday
How long…
How long must we sing this song
How long, how long…
'cause tonight…we can be as one
Tonight…tonight…
Sunday, Bloody Sunday
Sunday, Bloody Sunday
Wipe the tears from your eyes
Wipe your tears away
Oh, wipe your tears away
Oh, wipe your tears away
(Sunday, Bloody Sunday)
Oh, wipe your blood shot eyes
(Sunday, Bloody Sunday)
Sunday, Bloody Sunday
Sunday, Bloody Sunday
And it's true we are immune
When fact is fiction and TV reality
And today the millions cry
We eat and drink while tomorrow they die
The real battle just begun
To claim the victory Jesus won
On…
Sunday Bloody Sunday
Sunday Bloody Sunday…"
"C'est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son, que tant de gens paraissent brillants avant d'avoir l'air cons."
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: dimanches morose?
Le 15-06-2004 à 15:39:24
"Maître Jacques"… celui-là même qui est censé sonner les matines, ou bien celui qui faisait tout "sous vos applaudissements" ???
Pour la "nette différence" entre les dimanches urbains et les champêtres, je ne suis que modérément d'accord : à la base, ça fait tout de même 1440 minutes où que l'on se trouve, non ?!
Quand j'étais petit garçon, il y avait un film diffusé le dimanche vers 17h00, sur la 1ère chaîne de l'ORTF, ou bien aussi "Le petit théâtre de la jeunesse" de Claude Santelli, selon les époques…
N'empêche : avec cette menace du lundi matin qui planait au-dessus de nous tel un doute "devossien", le goûter du dimanche après-midi avait quelques relents de ciguë!
je suis immortel : le Félix renaît toujours de ses cendres…
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Bénégonde
Petit conversatoire
Inscrite depuis le 22/04/2004
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Re: dimanches morose?
Le 15-06-2004 à 16:25:01
Je me rappelle le film de 17h00 : une (seule et unique) fois dans mon enfance, les parents nous avaient laissés regarder Fanfan la Tulipe… C'est mon seul souvenir de dimanche agréable. Ensuite, j'ai grandi et consacré ces crépuscules ouikendiens à faire du ménage et du repassage. Ensuite, j'ai encore grandi et j'ai embauché une femme de ménage. Et avant-hier j'ai fait un barbaque chez des potes. Comme quoi on évolue.
C'est gentil chez vous madame. Dommage que ça sente le poisson.
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Zozotte
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 07/05/2004
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Re: dimanches morose?
Le 15-06-2004 à 17:57:47
Pourquoi est-ce tellement un problème que les magasins soient fermés le dimanche? N'est-ce pas une bonne occasion d'arrêter de consommer?
Moi, le dimanche, si c'est l'été, je vais à la mer et si c'est l'hiver, je vais à la montagne. Et inversement.
Ou alors je reste à la maison pour corriger des copies…
— Le plus souvent en fait.
— Ah? On est déjà mardi?
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haddock
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 16/08/2002
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Re: dimanches morose?
Le 15-06-2004 à 21:57:17
Chaque dimanche, mes parents m'emmenaient invariablement voir Pépé et Mémé, à la campagne. On arrivait, j'allais faire un tour dans la remise pendant que Maman rangeait les confitures avec Mémé et que Papa réparait le chauffe-eau avec Pépé. J'allais voir les poules, je faisais un tour de jardin, puis je rentrais à quatre heures déguster l'éternelle crème dessert Alsa rose pâle ou vert passé, sans goût, arrosée d'une grenadine sans sucre. Puis, je m'ennuyais pendant deux bonnes heures. N'en pouvant plus de bailler aux corneilles, il m'est arrivé de briser l'interdit, et de demander à Mémé d'allumer le poste de télé, ce qui semblait toujours la vexer un peu. Je me rappelle avoir vu ainsi un inoubliable récital des Frères Jacques, et un bout de la finale de Roland Garros entre Borg et Gerulaitis.
Pépé et Mémé ne sont plus. Les Frères Jacques non plus. Gerulaitis non plus.
Je déguste souvent cette madeleine de Proust, en revisitant mentalement la petite maison glaciale perdue au fin fond de l'Anjou, là où l'on plante en secret, aujourd'hui, des parcelles de maïs transgénique.
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Doc Frank N. Stein
Karloff whispers
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Re: dimanches morose?
Le 16-06-2004 à 20:13:35
En belgique, à la frontière, les magasins sont ouverts le dimanche (et j'en profite, c'est moins cher)
Charcuteur de rats.
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Curieuzeneuze
Sans espoir
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Re: dimanches morose?
Le 16-06-2004 à 20:53:57
Nuançons, en Belgique, dans toute zone reconnue "touristique" les magasins peuvent ouvrir le dimanche ! Ailleurs non, sauf 3 dimanches/an (fin d'année).
A la côte belge par exemple…
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50267
Camé(e)
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Re: dimanches morose?
Le 19-06-2004 à 18:21:15
À DJMANOLO et à ZOZOTE : Je crois qu'il n'y a pas que le bide est d'une autre époque, mais juste pour votre information, les magasins sont ouverts le Dimanche !
Bof ! Je penses qu'ils ont oublié de tourner les pages de leur calendrier, depuis le temps. Bref, j'ai des courses à faire moi ! Bon Dimanche !
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Zozotte
Camé(e)
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Re: dimanches morose?
Le 20-06-2004 à 12:10:01
Bah non.
En tout cas pas tous les magasins!
Ouais, peut-être le supermarché Attac près de chez toi… Et encore, seulement le matin. Ou alors la boulangerie.
Mais pour acheter des chaussures le dimanche, accroche-toi!
Si, à une époque il y avait Ikea.
Mais plus maintenant, je crois.
— Il n'y a pas si longtemps, cher Loutoutlou, Sarkosy a voulu étendre la possibilité pour les magasins d'ouvrir le dimanche. Ca n'a pas plu à tout le monde!
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mr Goître
Dépendant(e)
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Re: dimanches morose?
Le 20-06-2004 à 23:29:30
Pourquoi voulez-vous que les magasins ouvrent le dimanche???
Réfléchissez: les gens qui doivent tenir les magasins devront travailler, ils ne s'emmerderont donc plus le Dimanche.
Et cela serait carrément injuste que des gens échappent à l'ennui.
Donc, pour que l'égalité soit respectée, et que la fraternité soit renforcée dans notre pays, faisons nous tous chier en même temps dans notre canapé en mauvais cuir taché et qui pue à regarder ça cartoon en oscillant entre l'envie de ne plus jamais revoir 30millions d'amis et Video Gag et l'envie que cela ne s'arrête jamais car de toute façon on a oublié de faire ses exercices de Maths pour le Lundi.
Bref pour moi le Dimanche ça évoque les pires années de mon adolescence.
Oui le Dimanche c'est NAC
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djkaput
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 30/05/2003
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Re: dimanches morose?
Le 21-06-2004 à 00:13:40
Non mais sans dec, un samedi sans dimanche, ça perd du coup toute sa saveur. Le dimanche n'est qu'un faire valoir en quelque sorte (on parle de dimanche après 12h en tous cas :p). Mais si on le supprime, le samedi devient dimanche, etc.. C'est donc l'etape obligée, je propose qu'on retienne tous sa respiration dimanche 12h01 jusqu'à lundi matin.
Il nous faudrait un cobaye.
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Orsia
Psychopathe
Inscrite depuis le 21/04/2004
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Re: dimanches morose?
Le 21-06-2004 à 01:29:20
Dimanche matin
Oh ! Les éveils des bourgades sous l'or des branches,
Où courent la lumière et l'ombre - et les roseaux
Et les aiguilles d'or des insectes des eaux
Et les barres des ponts de bois et leurs croix blanches.
Et le pré plein de fleurs et l'écurie en planches
Et le bousculement des baquets et des seaux
Autour de la mangeoire où grouillent les pourceaux,
Et la servante, avec du cru soleil aux manches.
Ces nets éveils dans les matins ! - Des mantelets,
Des bonnets blancs et des sarraus, par troupelets,
Gagnaient le bourg et son clocher couleur de craie.
Pommes et bigarreaux ! - Et, par-dessus la haie
Luisaient les beaux fruits mûrs, et, dans le verger clair,
Brusque, comme un sursaut, claquait du linge en l'air.
Emile Verhaeren (1855-1916), Les Flamandes.
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