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Tout comme Sortilège, ce groupe hexagonal (on parle de leur origine, pas de leur forme !) avait débuté sa carrière discographique avec un maxi publié sur le label hollandais "Rave-on Records" (je pense que ça doit remonter à 1982 ou 83) : "Attaque" fut leur premier album et il comportait son lot de titres rapides ou mid-tempo. A la même époque, Sortilège publia le splendide "Métamorphose" (à la pochette illustrée par le grand Druillet).
La vie du "métal" français changea assez radicalement à partir de 1984-85, avec de nombreux groupes signés sur des labels alors indépendants (dont Madrigal), peut-être avec un peu trop de précipitation parfois. Musicalement et techniquement, le meilleur y côtoyait le… "moins meilleur" (… on va être gentil !). Deux grandes faiblesses se dégagent de la production française de cette époque : la production, justement (le pire son étant peut-être celui du label anglais Ebony Records), ainsi que le chant, souvent faiblard, caractéristique encore plus flagrante pour ceux qui s'aventurèrent dans le chant en anglais.
Quelques groupes avaient eu la chance d'être signés par de grands labels et bénéficièrent donc d'une meilleure promotion et de moyens techniques corrects pour l'enregistrement de leurs albums. Au moins pendant un certain temps, comme les "Satan Jokers" pourraient certainement en témoigner.
Pour ce qui est de la presse, spécialisée, on avait le choix entre "Enfer magazine" (plus brut et plus sincère) et "Metal Attack". Les grands magazines rock de l'époque "Rock'n'Folk", Best") ne parlaient du hard-rock que très ponctuellement. Ou bien il fallait se tourner vers la presse anglo-saxonne spécialisée.
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